Psychiatrie Légale à Cologne-Porz : Derrière les murs et les dangers !

Transparenz: Redaktionell erstellt und geprüft.
Veröffentlicht am

Apprenez-en davantage sur la psychiatrie légale de Cologne-Porz, son architecture, la structure des patients et les défis actuels.

Erfahren Sie mehr über die forensische Psychiatrie in Köln-Porz, ihre Architektur, Patientenstruktur und aktuelle Herausforderungen.
Apprenez-en davantage sur la psychiatrie légale de Cologne-Porz, son architecture, la structure des patients et les défis actuels.

Psychiatrie Légale à Cologne-Porz : Derrière les murs et les dangers !

Il y a un sujet important dans la banlieue de Cologne qui fait toujours l'objet de discussions : la psychiatrie légale. Dans l'agglomération de Cologne, les deux établissements de Cologne-Porz et Cologne-Merheim sont chargés du traitement des délinquants souffrant de troubles mentaux. Le département de psychiatrie légale I de la clinique LVR de Porz se démarque particulièrement. Il s'agit d'un hôpital hautement sécurisé ouvert en 2009 sur le site d'une ancienne caserne belge et pouvant accueillir 150 patients de sexe masculin répartis dans six services. Mais la réalité est souvent différente : la clinique est souvent bondée, la durée moyenne de séjour des patients est de sept à huit ans et il y a toujours des incidents qui choquent le public.

Un examen des mesures de sécurité montre qu’il y a en réalité de nombreux enjeux ici. On tente de minimiser les dangers avec des murs de cinq mètres de haut, des barreaux épais, un système de verrouillage et une vidéosurveillance complète. Mais il arrive encore qu’un patient en étrangle et en tue un autre. Et en juin 2024, un détenu a même réussi à s'évader de la clinique. Ce sont de tels événements qui ont inquiété les résidents, en particulier après que des manifestations ont éclaté lors de l'ouverture de la clinique, craignant d'éventuelles épidémies.

Les défis du traitement

Ces dernières années en particulier, le débat sur le traitement des criminels souffrant de troubles mentaux a fait l'objet de discussions croissantes. Une enquête menée auprès de 78 cliniques allemandes montre que de nombreux établissements souffrent de surpopulation et que les traitements sont sévèrement limités en raison du manque de personnel et d'installations inadéquates. Les circonstances ne sont pas différentes à Cologne-Porz ; Environ 90 pour cent des patients souffrent de schizophrénie et la thérapie s'inscrit souvent dans des contextes familiaux et sociaux. L’objectif est de réhabiliter les patients à haut risque souffrant de troubles psychopathiques, mais le système a ses limites. Selon les experts de la Société allemande de psychiatrie et de psychothérapie (DGPPN), une enquête détaillée sur la situation du traitement dans les prisons et des soins psychiatriques est nécessaire de toute urgence.

Outre les défis pratiques, des questions juridiques suscitent également des inquiétudes. Les politiciens proposent un registre des délinquants souffrant de troubles mentaux, ce que les experts considèrent comme problématique. Le conflit entre la nécessité d’améliorer la situation sécuritaire et la protection de la vie privée des personnes concernées est palpable. Andreas Benecke, de la Chambre fédérale des psychothérapeutes, considère ces revendications comme rétrogrades et est soutenu par des experts qui mettent davantage l'accent sur la prévention et le traitement que sur l'enregistrement Tagesschau rapporte que ....

La voie à suivre

L’avenir de la psychiatrie légale à Cologne repose sur un équilibre. Des experts comme le professeur Jürgen Müller appellent de toute urgence à des réformes visant à créer une base juridique uniforme et à améliorer le financement. Dans sa forme actuelle, le système est inadapté et conduit souvent à un séjour hospitalier des patients pendant une durée déraisonnable sans réelle amélioration de leur situation.

Malgré tous les défis, la psychiatrie légale reste un élément central du système de santé publique à Cologne-Porz. Il appartient à tous de trouver des solutions qui répondent aux besoins des patients et de la société. En fin de compte, la majorité des hommes traités ici ne devraient pas être classés comme généralement plus dangereux, mais devraient avoir une chance de réadaptation et d'intégration KStA rapporte que ....